Le Tichodrome, Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage

Qu’est-ce qu’un Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage ?

C’est une structure d’accueil pour les animaux sauvages blessés (oiseaux et mammifères), dans laquelle ils sont soignés afin d’être relâchés dans leur milieu.

Pour permettre un rétablissement de ces animaux, une cinquantaine de centres de sauvegarde de la faune sauvage existent un peu partout en France. Ces centres possèdent des équipements particuliers (infirmerie, volières de rééducation…) pour soigner, et relâcher dans de bonnes conditions les animaux blessés, qui sont essentiellement des oiseaux (rapaces diurnes et nocturnes, passereaux, oiseaux d’eau).

Ces centres et leurs responsables ont des autorisations administratives particulières afin d’exercer cette activité, qui est très réglementée. En effet, la détention d’espèces protégées est interdite par la loi du 10 juillet 1976, sauf dans le cas d’un centre de revalidation. De plus, le métier de soigneur ne s’improvise pas ! Le personnel de ces centres est formé aux soins spécifiques aux espèces sauvages.

ATTENTION : Les Centres de sauvegarde de la faune sauvage ne sont pas visitables pour le public, ceci pour le bien-être et le calme des animaux sauvages en convalescence.

Vous avez trouvé un animal sauvage en détresse ? Cliquez ici.

Pour voir le plan d'accès et nous contacter cliquez ici.

Le Tichodrome est une association qui a été créée fin 2005, pour réaliser un nouveau centre de sauvegarde de la faune sauvage en Isère... Mais c’est aussi le nom d’un magnifique oiseau rupestre, représenté sur le logo.
Si vous désirez adhérer à notre association et soutenir nos actions, cliquez ici pour télécharger le bulletin d'inscription.

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Le Tichodrome est fédéré à l'Union Française des Centres de Sauvegarde (UFCS).

 


Quelles sont les causes de blessures des animaux sauvages ?

Les infrastructures humaines (routes, lignes électrifiées, câbles, baies vitrées, fils barbelés) mais également le braconnage, les chats… blessent ou tuent de très nombreux animaux chaque année.

 

Prédation des oiseaux (et oisillons) par les chats : quelle solution ?

- limiter les sorties du chat pendant le printemps/été (période d'élevage des jeunes) ou du moins être vigilant aux cris d'alertes des oiseaux; les cris insistants du merle par exemple doivent vous alerter et vous faire rentrer votre chat.

- lui mettre un collier avec un grelot (qui existe avec un élastique pour prévenir tout risque d’étranglement), même si cette solution ne limite la prédation que de 50%.

- placer également un « stop-minou » qui empêche le chat de grimper à un arbre pour atteindre un nid ou un nichoir.

Les centres de soins n’ont ni la capacité en terme de place, ni les moyens humains pour élever tous les oisillons qui risquent de se faire attraper par les chats. D’où l’importance d’agir préventivement en évitant l’attaque.  

La surprédation

On estime en France que 62 millions d’oiseaux sont annuellement prédatés par les 9 millions de chats domestiques, chiffre obtenu par extrapolation à partir de la situation en Angleterre : 55 millions d’oiseaux prédatés par 8 millions de chats (source: LPO France, fiche refuge LPO). Comme l’indiquent ces chiffres, on ne parle alors plus de prédation, mais de surprédation ! L’équilibre, qui régit toute chaine alimentaire et donc le rapport proies/prédateurs, est largement déséquilibré au détriment des oiseaux !


 

GOODIES

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PHOTOS

VIDEOS

  • L'histoire de Véronika, Gypaète barbu
  • Reportage de France3 Alpes sur les hérissons au Tichodrome
  • Relâcher d'un Aigle royal

Le Tichodrome remercie ses partenaires

  • Vicat
  • Conseil Departemental Isere
  • Banque Populaire Auvergne Rhone Alpes
  • Fondation Nature et decouverte
  • Fondation Brigitte Bardot
  • Fondation Assistance aux Animaux
  • FONDATION 30 MILLIONS D AMIS